Les funérailles de Rosa Parks « La grande Aretha Franklin »

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Rosa Parks mémorial



Rosa Parks/Le bus de l’Amérique



Rosa Parks/Biographie

 

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Rosa Louise McCauley Parks, (4 février 1913, Tuskegee, Alabama États-Unis – 24 octobre 2005, Détroit, Michigan), était une couturière qui devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis, ce qui lui valut le surnom de mère du mouvement des droits civiques de la part du Congrès américain.

Parks est devenue célèbre parce que le 1er décembre 1955, à Montgomery (Alabama), elle refusa de céder sa place à un passager blanc dans un bus. Arrêtée par la police, elle se vit infliger une amende de 10 dollars (plus 4 dollars de frais de justice) le 5 décembre ; elle fit appel de ce jugement. Un jeune pasteur noir inconnu de 26 ans, Martin Luther King, avec le concours de Ralph Abernathy, lança alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui dura 381 jours. Le 13 novembre 1956, la Cour suprême cassa les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.

sources : Wikipédia

Elle a dit

« On a souvent dit que j’avais refusé de céder ma place ce jour-là parce que j’étais trop fatiguée, mais ça n’est

pas exact. Je n’éprouvais pas un sentiment de fatigue physique, ou du moins pas plus qu’à l’accoutumée après

le travail. Ma fatigue était plutôt morale. J’en avais assez de toujours suivre sans protester les ordres des

Blancs ». 

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« Un acte grandiose »

Parce qu’elle était moralement épuisée par une vie sous le joug de la ségrégation raciale, assise à sa place dûment payée, l’Afro-américaine de 42 ans refusa, en dépit de la loi, de céder sa place à un Blanc. L’acte de naissance de la lutte pour l’égalité des droits civiques entre Noirs et Blancs aux Etats-Unis était signé.  » On a souvent dit que j’avais refusé de céder ma place ce jour-là parce que j’étais trop fatiguée, peut-on lire dans son autobiographie, mais ça n’est pas exact. Je n’éprouvais pas un sentiment de fatigue physique, ou du moins pas plus qu’à l’accoutumée après le travail. Ma fatigue était plutôt morale. J’en avais assez de toujours suivre sans protester les ordres des Blancs.  » L’histoire a souvent rapporté que la fatigue de Parks avait motivé ce refus. Une manière de ternir le mythe, de réduire le soulèvement national des Noirs des Etats-Unis pour l’égalité des droits civiques à un simple concours de circonstances ? « A l’époque, j’ai très vite compris que ce geste n’était pas fortuit. Il a attiré mon attention sur les combats des Afro-américains et des Africains des Caraïbes », a déclaré, contactée par Afrik, Christiane Taubira, députée de Guyane et auteur de la loi 21 mai 2001 (reconnaissant la traite et l’esclavage comme crimes contre l’Humanité. « C’est un acte grandiose, d’une étoffe humaine extraordinaire. Il est beaucoup plus mobilisateur que les grands actes faits par les géants ».

« Une grande reconnaissance politique »

Le refus d’obtempérer de Rosa Parks n’était bien évidemment pas le premier depuis le début de la ségrégation raciale. D’autres arrestations avaient eu lieu dans les états ségrégationnistes du Sud, mais il semble que celle de Rosa Parks révéla l’ampleur de la révolte du peuple opprimé. Comme beaucoup d’autres Noirs de l’époque, le couple Parks perdit son emploi. En outre, acculé par les menaces, en 1957, il dû déménager à Détroit, au Nord-Est du pays. Mais le mouvement pour l’égalité des droits civiques était né. Porté par le protestant Martin Luther King et le musulman Malcom X (les deux principaux leaders respectivement assassinés en 1965 et 1968), la lutte aboutit, en 1964, au Civil Rights Acts, soit à l’abolition de la ségrégation raciale aux Etats-Unis. « Sa pensée était simple et claire, un matériaux précieux pour la lutte populaire. J’ai pour elle une grande reconnaissance politique », confie Christiane Taubira. Icône de la désobéissance civile, Rosa Parks a donné son nom à de nombreux lieux publics des Etats-Unis.

sources :  http://www.afrik.com/

 

 

 



Martin Luther King, L’assassinat



Martin Luther King/I Have a dream (vosf)



Martin Luther King (1929-1968)/Biographie

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Fils et petit-fils de pasteur Martin Luther King (MLK) est devenu un des plus grands défenseurs des droits de l’homme et de la paix de ce siècle. Elevé dans une société régie par la ségrégation (sud des Etats-Unis), il va très vite lutter en faveur de l’intégration des Noirs dans la société américaine. Son action commence en 1955, lors de l’affaire du boycott des transports publics de Montgomery et se poursuit dans la revendication des «Civil Rights» (droits civiques). Arrêté, injurié, menacé de mort, sa maison dynamitée, il ne cesse de prôner le recours à la non-violence : Rassemblements, marches (comme celle de Washington – plus de 250’000 marcheurs de la paix -), sit-in, manifestations et désobéissance civile. Il se bat également pour l’obtention des «Social Rights» (droits sociaux), car les Noirs se trouvent trop souvent dans la misère.
En 1964, il est le plus jeune lauréat du Prix Nobel de la paix a être récompensé : il n’a que 36 ans. Cette récompense traduit bien l’importance de l’engagement de cet homme charismatique en faveur des droits de l’homme et de la paix.
En 1968, à Memphis (Tennessee), M.L. King est assassiné, alors qu’il vient soutenir une grève des éboueurs de la ville. L’enquête est menée de façon hâtive, son assassin est rapidement arrêté, jugé et condamné à la prison à perpétuité (en 1996, alors qu’il est atteint d’une maladie incurable, il affirme qu’il faisait partie d’une conspiration…!).

sources : http://www.nobel-paix.ch/

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Prix Nobel de la paix

Kennedy mort, en était-ce fini des espoirs des Noirs américains ? Lyndon B. Johnson poursuivit, heureusement, les efforts de son prédécesseur, et le 2 juillet 1964, une nouvelle loi sur les droits civiques était votée. Ce texte s’attaquait à la non-participation politique des Noirs, interdisait la discrimination dans les lieux publics, faisait désormais relever les infractions du ministère fédéral de la justice et non plus des juridictions locales, et créait une commission pour étudier les cas de discrimination dans le travail. Aucune loi n’était allée jusqu’à présent aussi loin dans le sens de l’égalité raciale. Pourtant, au même moment, des émeutes noires éclataient un peu partout : New-York, Jersey-City, Dixmoor, Philadelphie… Les jeunes des ghettos des grandes villes américaines du Nord, en effet, avaient dépassé la frontière du désespoir. Ils n’avaient ni passé ni avenir : ils se jetaient dès lors dans la violence la plus aveugle.

En septembre 1964, King était invité par Willy Brandt à Berlin, et il était reçu en audience par le pape Paul VI. A son retour, il soutenait la candidature de Johnson à la présidence des Etats-Unis… et apprenant son élection pour le prix Nobel de la Paix, qu’il allait recevoir à Oslo le 10 décembre 1964.

Par l’intermédiaire du Prix Nobel, Martin Luther King devenait pour le monde entier le symbole de cette révolte noire qu’il était déjà pour le Sud des Etats-Unis, le symbole de la lutte pour la justice par des moyens non-violents. Mais si sa célébrité faisait le tour de l’univers… elle était en train de mourir aux portes des quartiers misérables des métropoles du Nord, dont les habitants entendaient déjà un autre rêve : celui du « Black Power » (Pouvoir noir), celui d’une Amérique sans les Blancs.

Dans la plupart des villes industrielles du Nord et de l’Est, la main-d’oeuvre noire, fuyant le Sud pour trouver des conditions de vie plus humaines, s’était entassée dans des quartiers qui avaient vite ressemblé à l’enfer. Education au rabais. Pas ou peu de fondation professionnelle. Des débouchés en quantité très limitée. Très fort chômage. Revenus inférieurs. Généralisation de l’assistance sous ses pires formes. Conditions sanitaires critiques. Très forte densité. Dégradation de la vie familiale… Au bout, que pouvait-il y avoir, sinon la révolte ? Que pouvait-il y avoir, sinon une haine accumulée contre les Blancs, même si, à la différence du Sud, il n’y avait pas, dans le Nord, de lois racistes ?

En mars 1965, Martin Luther King remporta son dernier succès avec la marche de Selma à Montgomery. Le gouverneur Wallace, de l’Alabama, ne voulait pas abandonner sa politique ségrégationniste, malgré les directives gouvernementales. Une première marche de protestation fut donc organisée, mais elle fut brutalement arrêtée par la police locale, qui fit soixante blessés parmi les manifestants. Martin Luther King lança alors un appel à tous les partisans des droits civiques pour recommencer, en masse cette fois. Le 21 mars, trente cinq mille « pélerins » rejoignirent Montgomery ! Toutefois, King, proposant un boycott national des produits de l’Alabama, ne fut pas suivi. Pire ! il devenait à présent évident que les jeunes Noirs doutaient désormais des possibilités de l’action non-violente, et ils étaient de plus en plus nombreux à se tourner vers la réaction violente à l’injustice, en se réclamant du « Black Power ».

Alors que la non-violence avait permis des changements progressifs dans le Sud, les conditions avaient empiré dans le Nord, où la misère économique rejetait les Noirs encore plus que des lois racistes ne pouvaient le faire. Ayant méconnu la réalité des ghettos du Nord, King se trouva tout à coup en face d’une Amérique Noire qui lui échappait et qui risquait de sombrer dans le meurtre. Il n’apparaissait plus que comme un « bourgeois moraliste », un « oncle Tom » manié et téléguidé par le pouvoir blanc, et les émeutes allaient embraser l’Amérique pendant quelques années…

sources : http://lpdw.free.fr/

 

 



Charles Manson partie 1



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Charles Manson partie 3



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