Maxime chattam – La trilogie du Mal

L’Ame du mal

 

lamedumal2.jpg

 

Résumé

Portland, Oregon, de nos jours. Juliette, une jeune étudiante en psychologie, est kidnappée par un tueur en série qui a pris la fâcheuse habitude de couper les mains de ses victimes, toutes des femmes, et de leur tracer un mystérieux signe cabalistique à l’acide sur le front. Au moment où le tueur s’apprête à exécuter Juliette, il est abattu in extremis par l’inspecteur Joshua Brolin, un jeune profileur de la police de Portland. Juliette et Brolin restent en contact… et sont horrifiés quand, un an plus tard, un nouveau cadavre est découvert portant exactement les mêmes mutilations. Le fantôme de Lealand Beaumont, le bourreau de Portland, s’est-il remis à l’œuvre ? S’agi-t-il d’un « copycat », ces copieurs de tueurs, rares mais extrêmement dangereux puisqu’ils s’évertuent à dépasser leur « maître » dans l’horreur ? Brolin et Juliette ne sont qu’au début de leurs effroyables surprises… Passionnant de la première à la dernière phrase, ce thriller écrit par un tout jeune libraire est un modèle de maîtrise, de suspense et de plongée dans l’horreur. Les études de criminologie de l’auteur lui ont visiblement servi à atteindre un degré de vraisemblance tout à fait remarquable. Pas moins de 75 chapitres s’enchaînent à un rythme effréné sans laisser le moindre répit au lecteur : entre autopsies, rapports de police scientifique et de médecine légale, on visite des lieux et surtout des dérangements psychologiques absolument terrifiants jusqu’à un dénouement plus terrible encore et réellement surprenant. L’épaisseur donnée par Maxime Chattam à chacun de ses personnages est à la hauteur de ce livre ambitieux. Une grande, grande réussite dans l’univers pourtant élimé des histoires de serial killers. -Bruno Ménard

 

In Tenebris

 

intenebris2.jpg

 

 

Résumé

Des dizaines et des dizaines de personnes ont disparu à New York dans des circonstances étranges. La moitié d’entre elles n’a pas été retrouvée. Julia, elle, l’a été. Elle est découverte vivante, scalpée dans un parc. Jeune détective à Brooklyn, Annabel O’Donnel prend l’enquête en main, aidée par Joshua Brolin, spécialiste des tueurs en série. In tenebris : un suspense sans cesse alimenté, un impact visuel terrifiant, un dénouement inattendu… Voilà un thriller qu’on ne peut pas lâcher, et qui changera à jamais votre vision de la nuit… Le premier ouvrage de Maxime Chattam, L’âme du mal, a obtenu le Prix Sang d’encre 2002 du meilleur roman policier.

 

Maléfices

 

maleficesd.jpg

 

Résumé

Une ombre inquiétante rôde dans les forêts de l’Oregon. C’est d’abord un employé de l’environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié. Aucune trace du criminel… Dans le même temps, des femmes disparaissent en pleine nuit, pendant le sommeil de leur époux. Pas de trace d’effraction dans les maisons… Et puis se répand une épidémie singulière : les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles. Les victimes s’accumulent et la psychose s’intensifie. Et s’il n’y avait qu’une seule personne derrière tout cela ? Un être pas comme les autres. On commence à murmurer le pire : et s’il n’était pas humain ? Joshua Brolin et Annabel O’Donnel vont mener l’enquête, entrer dans la toile et faire face à l’impensable. Une nouvelle génération de tueur.

Maxime chattam – Le Cycle de la vérité

 

Les Arcanes du chaos

 

learcanesduchaos.jpg

 

Résumé

Célibataire parisienne sans histoires, Yael est loin de se douter qu’il existe des secrets qui mettent en danger ceux qui les découvrent. Le jour où des ombres apparaissent dans ses miroirs pour lui parler codes secrets et sectes millénaires, elle se croit folle ou possédée. Projetée dans un jeu de piste infernal, pourchassée par des tueurs, Yael se retrouve au cœur d’une lutte ancestrale. Des catacombes de Paris aux gorges hantées de Savoie, jusqu’au New York des milliardaires, la vérité ne doit pas survivre. Qui n’a jamais rêvé de tout savoir sur l’assassinat de JFK ? Sur le 11 septembre ? Et si l’histoire n’était que manipulation ? Quand le diable s’en mêle, la terreur ne fait que commencer…

Prédateurs

 

prdateurs.jpg

 

Résumé

Ils sont déjà parmi nous… Une guerre sans nom. De jeunes soldats sauvagement mutilés dans des mises en scène effroyables. Mais l’ennemi n’est pas le coupable. Pour le lieutenant Frewin, fasciné par le langage du sang, il ne peut s’agir que d’un psychopathe, un monstre de ruse et sadisme, un prédateur cruel et archaïque qui va les décimer un par un… Renouant avec la veine de sa Trilogie du Mal, Maxime Chattam nous propulse dans un vortex de terreur, imposant une fois encore son univers mystérieux et sanglant. Plus qu’un thriller, un guide de survie !

 

La Théorie de Gaïa

 

chattamtheoriegaia.jpg

 

Résumé

Imaginez que des émissaires de la Commission européenne sollicitent vos compétences pour résoudre un problème urgent… et top secret. Imaginez que votre femme soit envoyée sur une île au bout du monde avec un parfait inconnu, et que l’on perde tout contact avec eux. Imaginez que vous vous retrouviez isolé par une terrifiante tempête au sommet d’une montagne en compagnie de scientifiques mystérieux. Imaginez que le nombre des tueurs en série ait été multiplié par dix depuis cinquante ans. Imaginez que ces événements soient liés par la violence des hommes. Vous n’avez toujours pas peur ?

 

 

Dan simmons – « Nuits d’été » et « Les chiens de l’hiver »

 

nuitsdetedansimmons.jpg

 

Résumé du livre « Nuits d’été »

Les pensionnaires d’un internat de l’Illinois sont les témoins d’une série d’événements mystérieux et terrifiants : l’un d’entre eux disparaît, des bruits incompréhensibles se font entendre, un soldat de la Première Guerre mondiale réapparaît… L’enquête menée par un petit groupe de collégiens va les mener vers les bâtiments gothiques d’une ancienne école abandonnée, Old Central.Et c’est, au coeur de l’été, le plus insoutenable des face-à-face qui commence : celui qui met aux prises l’innocence avec la plus monstrueuse terreur qu’on puisse imaginer…

 

 Critique coup de ♥ de Miss Salem

- »nuits d’été », encore un coup de coeur pour moi.Un livre qu’on ne peut pas lâcher avant de l’avoir fermer (ou presque, faut dormir des fois^^).On fait partie intégrante du groupe d’amis qui vit l’aventure.On repère tout de suite le gamin qui nous touche, ou celui qui nous énerve^^.Le livre est facile a lire, on replonge volontiers dans les terreurs de notre enfance (quelques scènes nous font regarder sous notre lit pour vérifier qu’un croque mitaine n’y est pas caché!).
Je le classe dans la pure tradition du livre d’épouvante qui rappellera aux fans de Stephen King (ou simplement ceux qui l’ont lu)un certain de ses livres… »ça ».L’ambiance y est très similaire.Bref c’est un pur régal a lire dans la pénombre si possible^^.

 

 

leschiensdelhivers.jpg

 

Résumé du livre « les chiens de l’hiver »
Qu’est-ce qui a poussé Dale, universitaire dépressif et auteur de romans à succès, à s’installer seul à Elm
Haven, un lieu perdu de l’Illinois ? Cherche-t-il à
élucider les mystères de cet été 1960 au cours duquel
son meilleur ami, Duane, a péri, déchiqueté par un engin agricole ? Va-t-il enfin écrire le grand, le vrai
roman de leur adolescence ? Il n’aura pas longtemps à se poser la question. La maison qu’il a louée – celle même où vivait Duane – est le théâtre de phénomènes étranges. Des chiens noirs venus de nulle part rôdent devant la porte, des bruits se font entendre à l’étage, des messages menaçants apparaissent sur son ordinateur, en vieil anglais. Et voici que de vrais fantômes surgissent… Hallucinations ou réalités ? Intimidation ou irruption de l’au-delà ? Renouant avec l’univers fantastique de Nuit d’été, Dan Simmons nous entraîne pas à pas dans un cauchemar terrifiant. Mais les clefs ne nous seront fournies qu’aux toutes dernières lignes…

 

 Critique coup de ♥ de Miss Caro 

- »les chiens de l’hiver » est la suite de « nuits d’été » mais dans un registre un peu plus adulte.En effet, les enfants du 1et livre ont grandi!Mais l’histoire est tout aussi captivante.

J’ai vraiment adoré les 2.

 

Note : *****/5

Témoignages de faits mystèrieux

                                                                 p.gife.gifu.gifr.gif 

Salut a tous voila un nouvel article, spécial faits mystérieux, car j’ai eu plusieurs personnes qui m’ont fait par de leurs rencontres étranges ou leurs histoires frissonnantes. Je vous laisse donc le libre choix de raconter vos différentes expériences et pour les autres de dire ce que vous pensez. 

 Pour commencer je vous fais par d’une histoire qu’un ami ma fait parvenir, SON histoire. Merci a toi Dexter….

                                                        flechegif.gif                             flechegiff.gif          

De DEXTER : 

            Les phénomènes dans ma chambre, mes escaliers qui mène au premier, ma cave et mon salon … 

Cela fait des années que j’ai remarquées des bruits suspects dans la maison (principalement aux endroits décrits plus haut) …  Pas des bruits ordinaires naturellement ; comme des gens qui sont dans ma maison sans y être. 

Evidement au début je me suis dit c’est mon imagination, la tuyauterie, le bois qui craque etc etc..  Mais au fil du temps je me suis rendit compte que ses bruits étaient réguliers quand ils se manifestaient comme une fois que je croyais que quelqu’un montait l’escalier et qui n’y avais personne…Pour sur de se que je raconte j’ai vu l’escalier jute après et si quelqu’un y aurait monté je l’aurais vu sur le palier !! Sur et certain, c’est arrivé plusieurs fois de toute façon ! 

La nuit maintenant : J’ai un peu de mal à m’endormir certaines nuits, un moindre mal mais lorsqu’il se fait très tard j’ai eu parfois des visites ! 

J’explique, ma porte de ma chambre ne peut pas s’ouvrir toute seule, il m’est arrivé pendant environ une semaine toute les nuits, la porte s’ouvrait comme si quelqu’un l’ouvrais pour entré, quand j’entendais la porte s’ouvrir (la 1ere fois je n’ai pas eu peur mais après si, vous allez comprendre pourquoi), j’étais tétanisé dans mon lit, j’entendais des pas dans ma chambre comme un chat qui marche. Hors je n’avais pas de chat a l’époque !  Les bruits de pas dans ma chambre se déplaçaient comme quelqu’un qui marche tranquillement, en esquivant soigneusement mon lit … 

Je ne vous dit pas les sueurs froides, au bout d’une semaine les visites se faisais moins souvent mais régulière toutes fois…Toujours le même scénario, j’ai même prit mon courage a deux mains et ai allumé la lumière une fois, personne naturellement !!!  Une fois aussi je dormais quand j’ai été réveillé par quelqu’un qui fouinait dans ma chambre, j’ai dit « (prénom de mon frère) casse toi de ma chambre tu m’as réveillé ! », tout en tournant la tête en m’attendant a le voir en plein milieu de ma chambre : personne … Là je me suis dit ya un esprit ou je ne sais quoi dans la pièce, j’ai dit d’une voix tremblotante « laissez-moi tranquille, allez vous en ! »…Et j’ai essayé de me rendormir …Plus rien ne s’est passée cette nuit là… 

Un jour j’ai refais la déco de ma chambre qui été très trash avant (slogan politique etc bref une chambre de jeunes), je n’ai rien remis de mon ancienne déco depuis il me semble que je suis tranquille, coïncidence surement… J’ai aussi bougé de place les meubles, jeter des vielles affaires etc sa peut jouer je pense… 

Par contre les phénomènes dans ma maison perdure, mon petit frère de 8 ans a vu une silhouette noire dans la cuisine ya pas longtemps en plein jour, il m’a dit que sa avais duré une seconde …Bien sur je l’ai questionné et il m’a paru très sincère et avais peur … 

Ma cave est aussi pas mal dans le genre, tout le monde à la maison ne s’attarde jamais dedans, on n’y ressent des présences… 

Maintenant mon  salon/salle à manger, je vous mets au défi d’y dormir une nuit, un ami ultra sceptique sur les esprits est venu dormir une nuit, il a dormi dans le clic-clac, le lendemain au matin il m’a dit « ya des gens dans ta maison, j’ai ressenti pleins de présence et entendu des petits bruits de « vie » »  … 

Voilà je sais que c’est dur a croire mais c’est se qui se passe chez moi, je ne sais l’expliquer…  Cause la plus probable : Des esprits ou entités rodant dans la maison…   

Le sanatorium de Waverly Hills (images)

lesanatoriumen1926.bmp

Vous avez peut-être déjà entendu parler du sanatorium de Waverly Hills. Lieu considéré comme étant l’un des endroits les plus hantés des États-Unis, lieu qui a tellement été hanté par des décennies de souffrance.

Situé près de Louisville aux États-Unis dans l’état du Kentucky, le sanatorium de Waverly Hills ouvre ses portes en 1910 afin de traiter les victimes souffrant de la tuberculose, maladie également connu sous le nom de consomption. Ce qui était au début qu’un petit hôpital est rapidement devenu en 1924 un grand établissement avec plus de 400 salles et un équipement des plus modernes. L’établissement ferme ses portes en 1961, mais les ouvrent à nouveau en 1962 comme centre gériatrique de Woodhaven, pour les refermer définitivement en 1982, laissant place aux vandalismes.

lepremierhopitalen1991.bmp

                           

 

De nombreuses histoires circulent au sujet des mauvais traitements infligés aux patients. Ceux qui y étaient internés n’avaient aucune possibilité de sortir pour cause de quarantaine, environ 63 000 personnes y sont mortes après avoir été victime d’expériences supposément médicales, des expériences telle la thoracoplastie qui consistait à scier les côtes pour que les poumons se dilatent. Seulement 5% des patients survivaient à ce traitement sanglant. 

Plus de 63 000 patients sont décédés entre les murs du sanatorium et chaque fois qu’un décès était constaté, pour ne pas que les autres patients se doutent de quelque chose, les morts étaient emmenés de nuit dans ce que les gens de la région ont appelé “Le tunnel de la mort”. C’était une longue galerie qui courait sur plus de 150 mètres sous l’hôpital et qui menait vers une voie ferrée ou les corps étaient emportés.

Le sanatorium Hanté ????

sana.bmp

 

Après sa fermeture en 1961, toutes sortes de faits mystérieux ont été racontés par ceux qui avaient été visité le sanatorium. Les ombres, les lumières volantes et les chuchotements font partie de ses récits.

cafeteria.bmp

Il paraît que tôt le matin, si vous marchez près de la cafétéria, vous pouvez sentir le faible arôme des petits déjeuners et ce malgré qu’aucun repas ne fut servis depuis 1982. On peut également apercevoir l’esprit d’un homme habillé de blanc erré dans la cafétéria ou la cuisine. Personne ne sait de qui il s’agit, mais certains pensent qu’il est l’esprit d’un vieil employé de Waverly qui aurait contracté la tuberculose et en est mort. Des ombres furent aperçus par de nombreuses personnes. L’ombre d’un homme a été vu et même photographié dans la cour avant du bâtiment.

 

Le  fantôme d’une vielle femme fut souvent aperçu dans l’entrée principale. Parfois elle reste près de la porte avant. Elle aurait les mains et les jambes enchaînées, ses poignets et ses chevilles saignent. Elle pleure qu’on vienne l’aider et puis elle disparait.  Beaucoup de gens ont vue une petite fille au troisième étage qui est connue sous le nom de Mary. Certains disent qu’elle joue avec une balle, d’autre on seulement entendu la balle rebondir sur le plancher ou dégringolant l’escalier. Ce rebondissement de balle fut aussi attribué à un petit garçon. Un homme dit qu’il a déjà rencontré une petite fille qui n’avait pas l’air normal. Elle disait qu’elle n’avait pas de yeux. L’homme fut tellement terrifié qu’il n’a plus jamais voulu retourner à l’intérieur du sanatorium

 

toitdelhopital.bmp

Sur le toit de l’hôpital, certains ont entendu des enfants chanter cette continue « Ring around the Rosy « . Mais pourquoi des esprits d’enfants seraient-ils sur le toit ? Lorsque l’hôpital était en service, les enfants aux prises avec la tuberculose étaient placés sur le toit pour les traitements d’héliothérapie, ce qui consistait à les exposer aux rayons supposément curatif du soleil. Le quatrième étage est considéré comme étant le secteur le plus effrayant et le plus actif de l’hôpital. Des gens y ont vu des ombres, des apparitions de personnes marchant dans les corridors et entendu des portes claquer fréquemment, et ce pour aucune raison apparente.

 Des voix ont souvent été entendues le long du tunnel de la mort.

 

letuneldelamort.bmp

D’autre phénomène: Un garde a vu une tête flotter dans une des salles tard la nuit. Il a crié et s’est précipité en bas ou il est sorti en trombe. Il n’est plus jamais revenu au sanatorium. Beaucoup de gens ont également rapporté avoir vu des lumières dans le bâtiment la nuit, bien qu’il n’y est plus d’électricité depuis plusieurs années. Un garde de sécurité a par le passé rapporté qu’il avait vu une télévision jouant dans l’une des chambres du troisième étage. De l’extérieur, il pouvait voir ce qui lui semblait être le reflet de la télévision. Lorsqu’il est arrivé en haut pour vérifier, il n’y avait absolument rien.

Des bruits de pas, des bruits de chuchotements et des bruits de portes qui se referment furent entendu par plusieurs dans le hall de Waverly. Même des  E.V.P furent enregistré… 

 

La chambre 502 

 

lasalle502a.bmp                    lasalle502.bmp

L’une des légendes les plus célèbres concernant le sanatorium de Waverly Hills est celle de la salle 502 situé au 5e étage de l’établissement. Il y a beaucoup de variations, mais la légende raconte la tragédie de deux infirmières qui s’y seraient suicidés. La salle 502 a attirée bon nombre de curieux et de chercheurs. Certains d’entre eux ont vu des ombres se déplacer par les fenêtres et entendu des voix dirent “Sortez”

Il y a beaucoup de spéculations au sujet du 5e étage, mais ce qu’on sait, c’est que des patients atteint de tuberculose et mentalement aliénés on séjournés à cette étage. En 1928, l’infirmière principale a été retrouvée pendu au plafond de la salle 502. Selon de plus amples recherches, elle était âgée de 29 ans, était célibataire et enceinte. Sa mort fut classée comme étant un suicide par le bureau du coroner du comté et ce ne fut pas la dernière tragédie à avoir lieu à cet endroit ….

En 1932, une autre infirmière qui était en charge de la salle 502 a sauté par la fenêtre et fut retrouvé morte. Rien à l’époque n’explique pourquoi elle a fait ça, ni aucune preuve n’a été faite pour savoir si elle avait sauté ou que quelqu’un l’avait poussé.

Plusieurs personnes disent avoir vu l’apparition fantomatique d’une jeune infirmière à cette étage, d’autres ont également rapporté que la salle 502, une fois qu’on était l’intérieur, on pouvait ressentir un sentiment de désespoir. Plusieurs ombres ont été également aperçus et des voix entendues. 

 

 

Autre fois

À l’époque ou le Sanatorium était en fonction, il existait bon nombre de bâtiments sur la propriété de Waverly Hills qui étaient associés au bâtiment principal du sanatorium. Il y avait l’hôpital original, le pavillon des enfants, le pavillon des hommes, l’hôpital ethnique, le dortoir des infirmières (démoli en 1995-96), les logements pour les internes, 9 résidences pour les médecins, la salle des chaudières, la salle de blanchissement, le bâtiment du traitement des eaux, atelier, garage, le bâtiment pour la génératrice, l’usine de chauffage et la morgue/crématorium. Actuellement il ne reste que trois bâtiments sans compter le bâtiment principal. Ces bâtiments sont: La salle de blanchissement, la salle des chaudières et le bâtiment du traitement des eaux.

L’hôpital ethnique

lhopitalethnique.bmp

L’hôpital des hommes

lepavillondeshommes.bmp

 Le pavillon des enfants

lepavillondesenfants.bmp

 Le dortoire des infirmières

ledortoiredesinfirmires.bmp

Le sanatorium en 1926

 

Voici ce qui se trouvait sur les cinq étages du sanatorium :

Première étage : L’entrée, le solarium pour les patients, les bureaux, le laboratoire médical, la salle des rayons X, une station d’infirmières, magasins et salon de coiffure, un dentiste, l’aile nord conduisait au tunnel de la mort, une bibliothèque, salle des transformateurs, la chambre froide et pièce pour l’entreposage de la nourriture, une petite morgue et le bureau d’entretien.

Deuxième étage : La cuisine, la boulangerie et les salles à manger. Une salle de chirurgie et traitement, un solarium pour les patients, une cuisinette, une chapelle et deux stations d’infirmières.

Troisième étage : Une salle de chirurgie et traitement, un solarium pour les patients, une cuisinette, deux stations d’infirmières et une salle de thérapie.

Quatrième étage : Salle principale pour la chirurgie, salle de rétablissement, une salle d’attente, une salle de chirurgie et traitement, un solarium pour les patients, une cuisinette et deux stations d’infirmières.

Cinquième étage : Le cinquième étage était réservé pour le département d’héliothérapie, ou les patients étaient traités avec la lumière du soleil (1926). Les enfants avaient l’espace sur le toit pour les bains de soleil.

      souslesfenetre.bmp     lepremierhopitalen1991.bmp    

 

vidéo a voir aussi : clic 

et ici 

bonne vidéos …
 

Le manuscrit de Voynich

pf16v.jpgpf33v.jpg 

Le manuscrit Voynich apparaît le 19 août 1666, lorsque le recteur de l’Université de Prague, Joannes Marcus Marci, l’envoie au célèbre jésuite Athanase Kircher qui était entre autres choses spécialiste de cryptographie. Il se présente comme un octavo de 15 cm sur 27, la couverture manque et selon la pagination, vingt-huit pages sont perdues. Le texte est enluminé de bleu, de jaune, de rouge, de brun et de vert. Les dessins représentent des femmes nues de petite taille, des diagrammes (astronomiques?) et environ quatre cents plantes imaginaires. L’écriture semble une écriture médiévale tout à fait courante. L’examen graphologique permet de conclure que le scribe connaissait la langue qu’il utilisait: il a copié d’une façon cursive et non pas lettre par lettre. Le chiffre employé paraît simple, mais personne n’arrive à le résoudre. En 1912, un libraire appelé Wilfred Voynich achète le manuscrit à l’école jésuite de Mondragone, à Frascati, en Italie. Il le ramène aux États-Unis, où de nombreux spécialistes se mettent à la tâche, dont les célèbres cryptanalystes Newbold et Friedman. Le manuscrit est maintenant propriété de l’Université de Yale et disponible en ligne sur http://highway49.library.yale.edu/

Le mystère du manuscrit de Voynich

 Pour la Science no 323, Septembre 2004  Gordon Rugg est professeur au Département de mathématiques et d’informatique de l’Université de Keele, en Angleterre, et rédacteur en chef de la revue Expert Systems. Une nouvelle analyse d’un document médiéval énigmatique suggère qu’il ne contient que des suites de mots dépourvues de sens.  En 1912, Wilfrid Voynich, un libraire américain spécialiste de livres rares, fit la découverte de sa vie dans la bibliothèque de la Villa Mandragone près de Rome: un manuscrit de quelque 230 pages écrit en caractères étranges et illustré de surprenants dessins de plantes, de sphères célestes et de baigneuses. À première vue, le manuscrit ressemblait à un manuel d’alchimiste ou d’herboriste, mais il était entièrement codé. Certains détails des illustrations suggéraient que l’ouvrage avait été rédigé entre 1470 et 1500, et une lettre du XVIIe siècle jointe au manuscrit indiquait qu’il avait été acheté en 1586 par l’Empereur Rodolphe II. Le manuscrit avait ensuite disparu jusqu’à ce que Voynich le redécouvre.
Voynich a demandé aux meilleurs cryptographes de l’époque de décoder les caractères étranges, qui ne correspondent à aucune écriture connue. Cependant, après 90 années d’efforts, personne n’a été capable de déchiffrer le manuscrit, et sa nature comme son origine restent un mystère. Devant ces échecs répétés, on a commencé à douter de l’existence d’un message à déchiffrer: le manuscrit de Voynich est peut-être un canular sophistiqué dépourvu de sens.
Comment un mystificateur aurait-il pu concevoir 230 pages présentant tant de régularités dans la structure et la répartition des mots? Le manuscrit de Voynich semble trop compliqué pour n’être qu’un assemblage de mots incohérent. J’ai toutefois découvert que l’on peut reproduire bon nombre de ses caractéristiques à l’aide d’un outil de codage simple qui existait au XVIe siècle. Le texte engendré grâce à cette technique ne peut évidemment avoir de sens, mais il ressemble pourtant étrangement au manuscrit original. Ce résultat ne prouve pas que le manuscrit de Voynich soit une mystification, mais il renforce la théorie selon laquelle un aventurier anglais du nom d’Edward Kelley aurait fabriqué le document pour escroquer Rodolphe II. L’empereur aurait acheté l’oeuvre 600 ducats, soit près de 50 000 euros actuels.
La première tentative de décryptage du manuscrit de Voynich à l’époque moderne date de 1921. William Newbold, un professeur de philosophie de l’Université de Pennsylvanie, a remarqué que chaque caractère de l’écriture du manuscrit, souvent appelée « voyniche », présentait de minuscules traits visibles au microscope. Selon lui, ces traits étaient des coups de plume et formaient une sténographie grecque ancienne. En interprétant ce code, Newbold a prétendu que le manuscrit de Voynich avait été écrit par le philosophe du XIIIe siècle Roger Bacon. Quelques années plus tard, cependant, on s’est aperçu que les traits microscopiques n’étaient en fait que des craquelures naturelles de l’encre.

  L’oeil du bébé dieu 

L’essai de Newbold a été le premier d’une série d’échecs. Dans les années 1940, les décodeurs amateurs Joseph Feely et Leonell Strong ont tenté de substituer des lettres romaines aux caractères voyniches, mais les diverses transcriptions n’ont donné aucun résultat sensé. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les cryptographes de l’armée américaine se sont essayés à décoder des textes cryptés antiques. Tous ont livré leurs secrets, à l’exception du manuscrit de Voynich. En 1978, le philologue amateur John Stojko a déclaré que le texte était de l’ukrainien dont on avait supprimé les voyelles. Sa traduction ne correspond cependant ni aux illustrations du manuscrit ni à un quelconque élément de l’histoire ukrainienne, et comporte des phrases telles que «le vide est ce pour quoi lutte l’oeil du bébé dieu»! En 1987, un médecin nommé Leo Levitov a affirmé que le document était l’oeuvre des Cathares et qu’il était écrit avec un mélange de mots de différentes langues, mais son interprétation ne concorde pas avec la théologie cathare.
Les spécialistes s’accordent pour dire que toutes ces tentatives de décodage sont entachées d’une grande ambiguïté. Un mot voyniche peut y être traduit de diverses façons selon son emplacement dans le texte. La solution de Newbold nécessitait ainsi le décryptage d’anagrammes. Ober, par exemple, peut être interprété comme robe, orbe ou bore, ce qui introduit une certaine imprécision. À l’inverse, aucune de ces méthodes ne permet de coder un texte en clair en un texte crypté présentant les propriétés du voyniche.
Si le texte n’est pas un code, peut-être est-il un langage non identifié? Pour représenter les mots du manuscrit, il existe une convention de translittération des caractères voyniches en lettres romaines, «l’alphabet voyniche européen». Une analyse statistique du texte révèle une très grande régularité. Les mots les plus courants apparaissent souvent plus de deux fois dans une ligne. Par ailleurs, le texte présente un taux de répétition qui n’a d’équivalent dans aucun langage connu. Dans le
folio 78 recto, par exemple, on lit qokedy qokedy dal qokedy qokedy. Inversement, le voyniche contient très peu de phrases dans lesquelles plus de trois mots différents apparaissent ensemble. Ces caractéristiques rendent improbable que le voyniche soit un langage humain: il est trop différent de toutes les autres langues.
Autre possibilité, le manuscrit est un canular échafaudé pour réaliser une escroquerie, ou une élucubration de quelque fou érudit. Sa complexité linguistique semble infirmer cette théorie. Outre la répétition de mots, on observe de fortes régularités dans leur structure même. La syllabe qo, très fréquente, ne se rencontre qu’en tête d’un mot. La syllabe chek peut apparaître au début d’un mot, mais quand la syllabe qo est aussi présente, elle la précède toujours. La syllabe dy apparaît habituellement en fin de mot, parfois au début, mais jamais au milieu. Une combinaison aléatoire de syllabes ne produit pas autant de régularités.
Le voyniche est aussi beaucoup plus complexe que tous les langages pathologiques connus dus à des troubles psychologiques ou à des lésions cérébrales. Même si un fou avait inventé une grammaire et une écriture correspondante, le texte obtenu ne présenterait pas les propriétés statistiques du manuscrit de Voynich. Les longueurs des mots du voyniche, par exemple, suivent une distribution binomiale: les mots les plus courants comptent cinq à six caractères et la fréquence des mots de longueur différente de cette valeur décroît fortement, dessinant une courbe en cloche symétrique. Cette distribution est très rare dans les langages humains. La répartition des longueurs des mots y est plus étalée et asymétrique, les mots relativement longs étant assez fréquents. Il est très improbable que la distribution binomiale du voyniche soit une propriété délibérée, car ce concept statistique n’a été inventé que plusieurs siècles après la rédaction du manuscrit.
Le manuscrit de Voynich semble n’être à première vue ni un texte codé, ni un langage inconnu, ni une production aléatoire. Alors quoi? Pour sortir de cette impasse, ma collègue Joanne Hyde et moi-même avons réévalué chacune de ces pistes. L’estimation selon laquelle les caractéristiques du voyniche sont incompatibles avec tout langage humain est fondée sur une expertise linguistique pertinente et solide. L’impuissance des meilleurs cryptanalystes face au texte rend peu plausible l’existence d’un message caché. Reste l’hypothèse de la mystification, rejetée par la plupart des connaisseurs, qui considèrent que le manuscrit de Voynich est trop complexe pour être un faux. Cette opinion ne repose cependant sur aucune évidence. On ne sait presque rien des méthodes de reproduction d’un long texte médiéval codé, car il n’y a pratiquement pas d’exemples de ce genre. 

Un code pour la tromperie

  Plusieurs chercheurs, comme Jorge Stolfi de l’Université de Campinas au Brésil, se sont demandé si le manuscrit de Voynich a été construit à l’aide de tableaux de production aléatoire de texte. Les cases de ces tableaux comprennent des syllabes, que l’utilisateur sélectionne, par exemple en jetant des dés, et combine de façon à former un mot. Cette technique pourrait engendrer certaines des régularités observées dans les mots voyniches. La première colonne du tableau pourrait contenir des syllabes constituant un préfixe tel que qo, qui n’apparaît qu’en début de mot, la seconde colonne, des infixes – syllabes apparaissant au milieu des mots – comme chek, et la troisième colonne des suffixes, tels que y. En choisissant séquentiellement une syllabe dans chaque colonne, on produit des mots possédant la structure caractéristique du voyniche. Des cases vides permettent de produire des mots dépourvus de préfixe, d’infixe ou de suffixe.
Certaines propriétés du voyniche ne sont cependant pas aussi simples à reproduire. Des caractères courants pris individuellement peuvent n’être que rarement associés à d’autres. Les caractères transcrits en a, e et l, ainsi que la combinaison al, sont fréquents, mais la syllabe el est très rare. Cet effet ne peut être produit en mélangeant de façon aléatoire des caractères contenus dans un tableau.
Le tirage aléatoire est cependant la notion clé. Ce concept n’a été précisé que longtemps après la réalisation du manuscrit, de sorte que dans une construction aléatoire médiévale, la combinaison des syllabes a probablement été effectuée autrement. Les mots formés ne seraient alors pas strictement aléatoires au sens statistique. Certaines caractéristiques du voyniche sont peut-être ainsi la marque d’un ancien système de codage.
Nous avons essayé de produire un document contrefait pour voir quels effets apparaîtraient. Quelle technique utiliser? La réponse dépend de la date de création du manuscrit. Il est illustré dans le style du XVe siècle, et il existe un consensus sur le fait qu’il est antérieur à 1500. Pour autant, les oeuvres artistiques imitent souvent le style d’une période antérieure, innocemment ou pour faire paraître le document plus ancien. Le style ne permet pas de dater précisément le manuscrit. J’ai donc cherché une technique en vigueur durant une période plus large, entre 1470 et 1608.
La
grille de Cardan, introduite par le mathématicien italien Girolamo Cardano en 1550, est une possibilité prometteuse. C’est une sorte de carte à trous. Lorsqu’on la superpose sur un texte apparemment anodin créé à l’aide d’une copie de la même carte, les fenêtres révèlent les mots du message caché. J’ai pensé qu’à l’inverse cette même grille de Cardan à trois fenêtres permet de sélectionner des groupes de préfixes, infixes et suffixes dans un tableau pour fabriquer des mots de style voyniche. 

Un code, mais pas de message  

Une page type du manuscrit de Voynich contient entre 10 et 40 lignes, chacune comptant 8 à 12 mots. En utilisant le modèle du voyniche à trois syllabes, un seul tableau de 36 colonnes et 40 lignes contient assez de syllabes pour produire une page entière du manuscrit avec une seule grille. La première colonne donne la liste des préfixes, la seconde celle des infixes et la troisième celle des suffixes. Les colonnes suivantes répètent ce motif. On aligne la grille sur le coin supérieur gauche du tableau pour créer le premier mot, puis on la déplace de trois colonnes vers la droite pour former le mot suivant. On peut aussi déplacer la grille d’une ligne vers le bas ou d’une colonne vers la droite. En plaçant successivement la grille sur différentes parties du tableau, on crée des centaines de mots voyniches. Le même tableau peut ensuite être utilisé avec une autre grille pour former les mots de la page suivante. Avec trois tableaux et une dizaine de grilles, j’ai produit en peu de temps environ 2 000 mots.
Cette méthode permet de reproduire aisément les caractéristiques du voyniche. On peut s’assurer que certains caractères ne se côtoient jamais en concevant soigneusement les tableaux et les grilles. Si les fenêtres de la grille sont sur des lignes différentes, les syllabes de cases adjacentes horizontalement ne seront jamais accolées, même si elles sont très courantes individuellement. La distribution binomiale des longueurs des mots est obtenue en mélangeant des syllabes courtes, moyennes et longues dans le tableau. En voyniche, les premiers mots d’une ligne ont tendance à être plus longs que les derniers. Il suffit pour reproduire cette propriété de placer les syllabes longues dans la partie gauche du tableau. Mes essais suggèrent qu’une personne aurait pu produire le manuscrit de Voynich en seulement trois ou quatre mois à l’aide de la méthode de la
grille de Cardan.
Pour déterminer si le manuscrit n’est qu’un fatras insensé ou s’il recèle un message crypté, j’ai imaginé deux façons d’employer les grilles et les tables pour coder un texte en clair. La première est de convertir les caractères du texte en clair en infixes qui sont ensuite insérés entre des préfixes et des suffixes ayant un sens à l’aide de la
grille de Cardan. Une seconde technique possible est d’assigner un nombre qui spécifie l’emplacement de la grille de Cardan sur le tableau à chaque caractère du texte en clair. Cependant, ces techniques aboutissent à des écritures beaucoup moins répétitives que le voyniche. Ce résultat suggère que, si la grille de Cardan a effectivement été employée pour rédiger le manuscrit de Voynich, l’auteur a sans doute transcrit des suites de mots incohérentes plutôt qu’un texte sensé.
Ces travaux ne démontrent pas que le manuscrit est un canular, mais ils montrent que sa réalisation était possible à l’époque. Le fait que l’érudit élisabéthain John Dee et son associé Edward Kelley se sont rendus à la cour de Rodolphe II dans les années 1580 renforce cette hypothèse. Kelley était un faussaire notoire, un mystique et un alchimiste familier des grilles de Cardan. Certains experts du manuscrit de Voynich le suspectent depuis longtemps d’en être l’auteur.
Avec une de mes étudiantes, Laura Aylward, nous cherchons actuellement à reproduire des caractéristiques statistiques plus complexes par la technique des grilles de Cardan. Pour ce faire, nous tentons d’automatiser la méthode, afin de produire de grandes quantités de texte. Peut-être parviendrons-nous ainsi à percer le secret plusieurs fois centenaire du plus mystérieux des manuscrits médiévaux. 

- G. Rugg, The Voynich manuscript : an elegant hoax? in Cryptologia, vol.28, n°1, janvier 2004.
- A. Casanova, Méthodes d’analyse du langage crypté, une contribution à l’étude du manuscrit de Voynich, thèse de l’Université Paris VIII, 1999.
http://voynich.free.fr/
- Le manuscrit est disponible à l’adresse http://beinecke.library.yale.edu/dl_crosscollex/SearchExecXC.asp, et des informations sur le site http://www.voynich.nu/

3.jpg

sodail couture |
pecheur33 |
porcelina |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Chiara
| Les apprentis comédiens
| mes ouvrages